
L'UE prévoit une production porcine stable en 2026
La production et la consommation de viande porcine dans l'UE devraient rester stables, tandis que les exportations conserveraient leur résilience grâce au recul des prix.

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La production et la consommation de viande porcine dans l'UE devraient rester stables, tandis que les exportations conserveraient leur résilience grâce au recul des prix.

La valeur de la production porcine française baisse de 9,4 % en 2025, pénalisée par le recul des prix, tandis que les volumes restent stables.

La France met en place une aide de 50 à 70 €/t d’engrais azotés afin de soutenir la trésorerie des exploitations face à la hausse des coûts.

La consommation de viande porcine progresse de 2,7 % en 2025 en France, tandis que les importations couvrent désormais 29 % de la consommation.

Malgré des exportations record, la baisse des prix et des marges fragilise la rentabilité des élevages porcins du Mato Grosso.

L'accord améliorera l'accès au marché en supprimant la quasi-totalité des droits de douane encore en vigueur.

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Les importations chinoises de viande porcine ont atteint 390 000 tonnes au premier semestre 2026, tandis que celles d’abats n’ont reculé que de 4,8 %.

Le Brésil confirme une récolte record de soja et prévoit une production céréalière de 360,1 Mt pour la campagne 2025/26.

De nouvelles mesures visent à protéger la production biologique de l’UE contre la concurrence extérieure déloyale et à renforcer la confiance des consommateurs.

Dans sa dernière mise à jour, le maïs voit son bilan mondial s'ajuster à la suite des révisions à la baisse de la production aux États-Unis et en Argentine, qui pèsent sur les exportations et les stocks.

Le Conseil a formellement adopté un règlement instaurant des mesures ciblées afin d’aider les agriculteurs européens à faire face à la forte hausse des coûts des engrais et d’autres intrants, provoquée par la récente crise au Moyen-Orient.

La présidence irlandaise veut faire avancer au maximum les négociations sur la future PAC, avec un accent sur la simplification et le renouvellement des générations.



La consommation mondiale de viande porcine continuera de progresser, mais la consommation par habitant reculera de 4 % d’ici à 2035.

Les prix mondiaux des céréales ont reculé de 3,5 % en juin par rapport à mai, tout en restant supérieurs à ceux d’il y a un an.

Les nouvelles règles offriront aux agriculteurs des outils plus solides pour négocier collectivement et renforceront également la protection du terme « viande ».

Malgré les incertitudes, les marchés agricoles de l’UE devraient rester solides en 2026.

La France mobilise jusqu’à 145 M€ pour soutenir les achats d’engrais azotés et renforce sa stratégie de production nationale d’ici 2032.

La PPA a totalisé 5 905 foyers au cours du premier semestre de cette année, avec davantage de cas chez les sangliers mais moins de foyers dans les élevages qu’en 2025.



La hausse s'explique par l'augmentation des prix des viandes de volaille et d'ovin, tandis que ceux du porc et du bœuf ont reculé.

La FAO prévoit que la production mondiale de viande progressera à un rythme plus modéré en 2026, avec une hausse de 1,0 % sur un an.

Une récente étude de l’OCDE analyse deux mécanismes par lesquels un choc sur le prix du pétrole peut affecter les marchés agricoles : la hausse du coût des engrais et l’augmentation de la demande de biocarburants.

Les modifications proposées ouvrent la voie aux producteurs et aux abattoirs de viande rouge agréés au niveau provincial pour transporter de la viande rouge entre les provinces lorsque les capacités locales d’abattage sont limitées.

Dans sa dernière mise à jour, le maïs confirme un scénario de resserrement de la production pour la campagne 2026/2027 : la baisse des récoltes aux États-Unis et en Argentine dépasse largement les progrès enregistrés au Brésil et en Chine, ce qui exerce également une pression à la baisse sur les exportations et les stocks mondiaux. Les projections les plus récentes pour le soja, en revanche, maintiennent un scénario de croissance porté par le Brésil et les États-Unis, avec une production mondiale qui atteindrait un nouveau record historique malgré une légère diminution des stocks de fin de campagne.

La France déploie des aides d'urgence pour les éleveurs, la gestion de l'eau et l'adaptation au changement climatique.

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