L’indice FAO des prix de la viande s’est établi en moyenne à 127,9 points en août, soit 1,2 point (1,0 %) de plus que sa valeur révisée de juillet et un niveau proche de celui enregistré un an auparavant. Cette hausse s’explique par l’augmentation des prix des viandes de volaille, de porc et d’ovins, partiellement compensée par le recul des cours de la viande bovine.
Les prix internationaux de la viande de volaille ont augmenté, sous l’effet d’une hausse des prix à l’exportation au Brésil, dans un contexte de forte demande mondiale à l’importation.

Les cours de la viande porcine ont également progressé, principalement en raison de la hausse des prix dans l’Union européenne, où les températures élevées ont continué de ralentir la croissance des animaux, limitant ainsi la disponibilité de porcs destinés à l’abattage. Cette progression a été partiellement compensée par la baisse des prix au Brésil, en raison d’une offre abondante.
Les prix de la viande ovine ont augmenté sous l’effet du raffermissement des cours en Nouvelle-Zélande, soutenus par la persistance d’une offre limitée à l’exportation et par une forte demande mondiale à l’importation.
En revanche, les prix internationaux de la viande bovine ont diminué. Alors que le quota attribué au Brésil dans le cadre du contingent tarifaire de sauvegarde appliqué par la Chine aux importations de viande bovine approchait de son utilisation complète, les exportations ont encore ralenti face à la perspective d’une hausse des droits de douane sur les volumes supplémentaires. Parallèlement, l’Australie avait déjà atteint les limites de ses contingents en Chine et en République de Corée, ce qui a intensifié la concurrence sur les autres marchés et exercé une pression à la baisse sur les prix à l’exportation dans les deux pays.

4 septembre de 2026/ FAO.
https://www.fao.org






