
Les organisations agricoles demandent de préserver le budget de la PAC
La Déclaration de Stockholm appelle à préserver le budget et le caractère commun de la PAC, à simplifier les règles et à renforcer la compétitivité agricole.

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La Déclaration de Stockholm appelle à préserver le budget et le caractère commun de la PAC, à simplifier les règles et à renforcer la compétitivité agricole.

Au deuxième trimestre 2026, les prix agricoles dans l’UE ont reculé de 5,8 % sur un an, tandis que les coûts des intrants ont augmenté de 4,7 %, notamment sous l’effet de l’énergie et des engrais.

La trésorerie de la filière porcine néerlandaise devrait se dégrader, les prix ne permettant pas de couvrir les coûts élevés.

La France redéfinit les responsabilités de l’État et des éleveurs en matière de santé animale et prépare de nouveaux outils de financement sanitaire.

Le cheptel et la production porcins devraient rester stables en 2027, tandis que les importations de viande de porc ralentiraient après leur forte hausse en 2026.

La liquidité a été plus faible sur le marché au comptant, dans un contexte de forte baisse des cours internationaux, les droits de douane sur le soja ayant été exclus des négociations entre les États-Unis et la Chine.

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La Commission européenne a adopté les conditions uniformes applicables aux règles de fonctionnement (UCOL) des élevages de volailles et de porcs.

Les Pays-Bas instaurent de nouvelles mesures en faveur du bien-être animal, notamment l’arrêt progressif de la caudectomie chez les porcs.

La France complète son plan d’urgence agricole de 1,3 milliard d’euros avec des prêts sans intérêts et de nouvelles mesures de soutien à la trésorerie.

ADIS recense 733 foyers de PPA chez les porcs domestiques et 6 722 chez les sangliers entre janvier et septembre 2026.

Le projet de budget 2027 maintient les aides agricoles et prévoit des mesures pour la santé animale, l’investissement et la compétitivité.

Cette baisse s’explique par le recul des cours des viandes de volaille et de porc, tandis que les prix des viandes bovine et ovine sont restés globalement stables.



Une nouvelle exigence relative à l’alimentation animale entrera en vigueur le 1er janvier 2027 pour les producteurs de l’Alberta participant au programme Canadian Pork Excellence (CPE).

La zone centrale a été étendue vers le nord-est après la détection de la PPA chez des sangliers retrouvés morts à Hujakkala, dans la commune de Lappeenranta.

Réunissant 14 participants européens, l’EDIC for Agri-Food bénéficie de 15 millions d’euros pour développer des solutions numériques agricoles.

L’UE et les Philippines ont réalisé des avancées importantes dans les négociations d’un accord de libre-échange (ALE) et sont parvenues à un accord sur ses principaux aspects.

La production de viande porcine de l’UE devrait diminuer pour la première fois depuis 2023, tandis que les exportations atteindraient leur plus bas niveau depuis 2015.

Une suspension temporaire est instaurée pour la création de nouveaux élevages porcins conventionnels et l’extension des élevages existants.


France et Espagne appellent à préserver une PAC commune et dotée d’un budget à la hauteur des enjeux pour renforcer la souveraineté alimentaire.

Le coût de l’aliment repart à la hausse tandis que l’auto-approvisionnement recule et que les exportations françaises de porc se contractent.

La production de l’UE a atteint 7,6 millions de tonnes entre janvier et avril 2026. Les importations comme les exportations ont augmenté en volume.

Le nouveau Contrat d’Objectifs et de Performance fixe les priorités des Chambres d’agriculture pour 2026-2031 autour de trois ambitions.

La proposition simplifie les règles et les procédures relatives aux produits phytopharmaceutiques et biocides, aux aliments pour animaux, aux contrôles officiels ainsi qu’à la santé et au bien-être des animaux.

Les grands salons d’élevage français adoptent un certificat sanitaire commun afin de maintenir la présence des animaux lors de leurs événements.

