
PPA : moins de foyers chez les sangliers, mais pas chez les porcs domestiques
ADIS recense 733 foyers de PPA chez les porcs domestiques et 6 722 chez les sangliers entre janvier et septembre 2026.

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ADIS recense 733 foyers de PPA chez les porcs domestiques et 6 722 chez les sangliers entre janvier et septembre 2026.

La France complète son plan d’urgence agricole de 1,3 milliard d’euros avec des prêts sans intérêts et de nouvelles mesures de soutien à la trésorerie.

La Commission européenne a adopté les conditions uniformes applicables aux règles de fonctionnement (UCOL) des élevages de volailles et de porcs.

Les Pays-Bas instaurent de nouvelles mesures en faveur du bien-être animal, notamment l’arrêt progressif de la caudectomie chez les porcs.

Le projet de budget 2027 maintient les aides agricoles et prévoit des mesures pour la santé animale, l’investissement et la compétitivité.

Cette baisse s’explique par le recul des cours des viandes de volaille et de porc, tandis que les prix des viandes bovine et ovine sont restés globalement stables.

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La zone centrale a été étendue vers le nord-est après la détection de la PPA chez des sangliers retrouvés morts à Hujakkala, dans la commune de Lappeenranta.

Réunissant 14 participants européens, l’EDIC for Agri-Food bénéficie de 15 millions d’euros pour développer des solutions numériques agricoles.

Une nouvelle exigence relative à l’alimentation animale entrera en vigueur le 1er janvier 2027 pour les producteurs de l’Alberta participant au programme Canadian Pork Excellence (CPE).

La production de viande porcine de l’UE devrait diminuer pour la première fois depuis 2023, tandis que les exportations atteindraient leur plus bas niveau depuis 2015.

L’UE et les Philippines ont réalisé des avancées importantes dans les négociations d’un accord de libre-échange (ALE) et sont parvenues à un accord sur ses principaux aspects.

France et Espagne appellent à préserver une PAC commune et dotée d’un budget à la hauteur des enjeux pour renforcer la souveraineté alimentaire.



Une suspension temporaire est instaurée pour la création de nouveaux élevages porcins conventionnels et l’extension des élevages existants.

Le coût de l’aliment repart à la hausse tandis que l’auto-approvisionnement recule et que les exportations françaises de porc se contractent.

La proposition simplifie les règles et les procédures relatives aux produits phytopharmaceutiques et biocides, aux aliments pour animaux, aux contrôles officiels ainsi qu’à la santé et au bien-être des animaux.

Le nouveau Contrat d’Objectifs et de Performance fixe les priorités des Chambres d’agriculture pour 2026-2031 autour de trois ambitions.

La production de l’UE a atteint 7,6 millions de tonnes entre janvier et avril 2026. Les importations comme les exportations ont augmenté en volume.

L’augmentation du cheptel reproducteur et de la productivité des truies soutiendra la hausse de la production de porcelets. Les exportations de viande porcine devraient reculer dans un contexte d’affaiblissement de la demande mondiale.


Les grands salons d’élevage français adoptent un certificat sanitaire commun afin de maintenir la présence des animaux lors de leurs événements.

Sept mois après son lancement, la France dresse un premier bilan des 41 mesures visant à renforcer la place des femmes en agriculture.

Le secteur agroalimentaire de l’UE a accru son excédent commercial, tandis que la valeur des exportations de viande porcine a reculé de 13 %.

La production porcine brésilienne atteindrait 5,93 Mt en 2026 et 6,15 Mt en 2027, tandis que les exportations continueraient de progresser.

La production brésilienne de maïs pourrait progresser de 2,8 % en 2026/27, portée par l’augmentation des surfaces et de la demande intérieure.

Le gouvernement du Canada aide le secteur à poursuivre le développement des outils nécessaires pour protéger la santé animale, renforcer sa résilience et soutenir sa croissance future.

