Présentation de l'élevage et appel de l'éleveur
Présentation de l'élevage
• Elevage
naisseur-engraisseur de 400 truies situé
en Bretagne dans une zone de forte densité porcine.
• Conduite 7 bandes, sevrage 28 jours.
• Réception de cochettes avec le statut sanitaire suivant : SDRP
négatif, statut indemne
Actinobacillus pleuropneumoniae 2, 1-9-11,
vaccinées mycoplasme.
• La quarantaine est conduite en tout plein - tout vide, les cochettes y
restent 9 semaines.
• Achat de semence.
• Aliment fabriqué à la ferme pour reproducteurs et issus.
Statut sanitaire de l'élevage
•
SDRP : élevage stable sur les reproducteurs, absence de
circulation virale en engraissement : sérologies négatives depuis
plusieurs années.
•
Actinobacillus pleuropneumoniae : indemne.
•
Mycoplasma hyopneumoniae : issus vaccinés, contrôles
abattoir réguliers avec des notes moyennes inférieures à
1/28.
•
Rhinite atrophique : vaccination des truies.
•
Grippe : vaccination des truies.
• Absence de signe clinique de
MAP.
La stabilité de l'élevage se traduit par d'
excellentes
performances sevrage-vente : taux de pertes < 3%, âge 115
kg standardisés = 174 jours.
•
Protocoles vaccinaux en cours
| |
| Cochettes |
SDRP,
Rhinite,
Parvovirose,
Rouget,
Grippe. |
| Truies |
Parvovirose,
Rouget,
SDRP : vaccination de masse tous les 4 mois,
Grippe : vaccination de masse tous les 4 mois,
Rhinite,
Colibacillose |
| Porcelets |
Vaccination
mycoplasme en mono injection à 9 semaines d'âge. |
|
•
Antibio-prophylaxie
Seule supplémentation faite systématiquement :
colistine
distribuée à la pompe doseuse le week-end suivant le sevrage puis
8 jours après.
Organisation des bâtiments
L'organisation des bâtiments permet le
respect
de la marche en avant. Les règles de biosécurité
au niveau de l'élevage sont particulièrement bien respectées.
L'élevage est
extrêmement propre.
Résultats GTTT
| |
1er
semestre 2007 |
1er
semestre 2008 |
| Taux de mises-bas |
84,50% |
83,90% |
| NT |
12,49 |
13,07 |
| NV |
11,72 |
11,57 |
| Sevrés |
10,19 |
10,76 |
| Taux de pertes NV/sevrés |
13,10% |
9,35% |
La maîtrise des performances de reproduction est plus délicate :
nous avons un
troupeau maigre et musculeux.
L'
ajustement de la conduite en quarantaine,
la mise en place d'un plan d'alimentation en U en verraterie-gestante, nous ont
permis de gagner en prolificité et qualité de porcelets à
la naissance.
Appel de l'éleveur.
L'éleveur que je suis régulièrement me contacte suite à
une
dégradation importante du taux de fertilité
sur la bande inséminée début juillet 2008. D'autre
part, sur la bande en IA fin juillet, il constate des
écoulements
importants sur les primipares.
Nous convenons donc d'un rendez-vous dès le surlendemain pour faire le
point.
Premier bilan
Première visite : début août
2008
L'élevage étant suivi très régulièrement,
nous faisons directement le point sur les truies :
•
Quarantaine :
Absence de signe clinique : absence de toux, d'éternuement,
d'écoulement. Pas de boiterie ni de problème d'aplombs.
Aucune cochette n'a manifesté d'hyperthermie ni de baisse d'appétit.
 |
Ecoulements
vulvaires |
•
Verraterie : la verraterie,
composée de 2 salles pour une bande et conduite en tout plein - tout vide,
bande en IA les 28 et 29/07/08 : 6 truies ont présenté
des
écoulements sales à l'IA, 1 primipare présente
encore des écoulements.
Les salariés responsables de la maternité et de la verraterie-gestantes
m'apprennent qu'ils constatent régulièrement des
écoulements
à l'IA sur des truies âgées (+ de 5 portées).
Les animaux sont systématiquement réformés, sans être
traités.
En verraterie, les truies n'ont présenté aucune baisse d'appétit,
aucune toux, aucune hyperthermie. Toutes les truies se lèvent.
•
Gestantes : le bâtiment
gestante est constitué d'une salle où les truies sont transférées
avant l'échographie.
- Pas de toux ni d'hyperthermie. Pas de baisse d'appétit constatée.
Pas de boiteries ni de problème d'aplombs. Toutes les truies se lèvent.
- Une constante de l'élevage : un nombre significatif de truies présentent
des
dépôts crayeux sur les vulves ou en
fin de miction.
- Une partie des truies, alors qu'elles ont été jugées en
état au sevrage durcissent en cours de gestation, certaines montrant même
des
signes de carence.
•
Aliment fabriqué à
la ferme
La rigueur mise dans la fabrication de l'aliment est
remarquable :
- qualité très satisfaisante du stockage, nettoyage des silos, fosse
de réception couverte,
- pour l'achat extérieur : vérification des caractéristiques
nutritionnelles, dosage de DON systématique,
- incorporation systématique des capteurs de toxines dans les aliments
truies gestantes et allaitantes ainsi que dans l'aliment distribué aux
cochettes.
Propositions
 |
Matériel
de prélèvement |
A l'issue de la visite, nous décidons avec l'éleveur de poser
le diagnostic plutôt que de démarrer d'emblée par le traitement
de tout le troupeau :
- prélèvement à l'aide d'un écouvillon utérin
(brosse) sur la primipare présentant des écoulements le jour de
la visite,
- contrôle abattoir des truies issues de la bande inséminée
le 7.07.08, bande dont le taux de fertilité était tombé
à 72%,
- contrôle urinaire sur les truies en fin de gestation,
- analyse d'eau.
Sur les truies en mise-bas :
- rappel des
mesures d'hygiène autour de la mise-bas
(déjà en place),
- mise en place d'un
gel antiseptique dans
le vagin avant la mise-bas,
- observation des écoulements stricts après Dinolytic et
médication
individuelle systématique => antibiotique injectable : marbofloxacine
ou ceftiofur,
-
noter les truies ayant présenté des écoulements
et piquées ; transmettre à la personne chargée de la verraterie.
Examens complémentaires et résultats d'analyse
Contrôle urinaire sur 44 truies en
fin de gestation
- 44 urines sont prélevées le matin au moment de la distribution
du 1er repas.
- 1/44 Nitrite positive => bactériologie faite.
- 9 urines/44 sont anormalement troubles et présentent toutes un pH basique,
soit 20,45%.
- Pour une seule de ces urines, la cytologie est positive.
Résultats des analyses :
| Historique
truie |
Germe isolé |
Sensible |
Intermédiaire |
Résistant |
| N° 436 : urine Nitrite
+ |
E. coli |
Ceftiofur
Enrofloxacine
Florfénicol
Fluméquine |
|
Amoxicilline
TMP-Sulfa |
| N°383 : urine trouble
+ pH > 8 |
Staphylocoque
hyicus |
Amoxicilline
Ceftiofur
Enrofloxacine
Florfénicol
TMP-Sulfa |
Fluméquine |
|
Au bilan, cependant, on détecte
peu d'infections
urinaires. Toutefois, sur plus de 20% des truies testées, on
note la présence de craies dans les urines.
Ecouvillons faits sur des écoulements
• J'ai prélevé une primipare qui présentait des écoulements
à la saillie (bande en IA le 28/07/08).
•
Sur la bande en mise-bas le 7/08/08, aucune truie n'a été
piquée pour des écoulements sales après mise-bas. Ce constat
m'a semblé contradictoire : il est à mon avis impossible d'avoir
autant d'écoulements sales à l'IA alors qu'aucune truie n'a été
vue sale après mise-bas.
•
Sur la bande en mise-bas le 28/08/08, deux jours après mise-bas,
nous décidons de vérifier avec les salariés chargés
de la maternité les truies présentant des écoulements sales.
Le 30/08/08, 40 truies ont mis-bas, 15 restent à faire.
9 truies ont été piquées suite à la présence
d'écoulements sales, encore constatés ce jour sur certaines truies.
2 truies de plus sont dépistées sales au cours de la visite.
11 truies sur quarante, soit plus de 20% des animaux présentent des écoulements.
| Historique
truie |
Germe
isolé |
Sensible |
Intermédiaire |
Résistant |
Primipare
écoulements à l'IA
5/08/08 |
Streptocoque Béta
hémolytique |
Amoxicilline
Ceftiofur
Florfénicol |
Enrofloxacine
TMP-Sulfa |
Fluméquine |
| E. Coli |
Ceftiofur
Florfénicol |
Enrofloxacine |
Amoxicilline
Fluméquine
TMP-Sulfa |
N°914
écoulements après mise-bas
30/08/08 |
Absence de culture
bactérienne significative |
|
|
|
N° 953
écoulements après mise-bas
30/08/08 |
E. coli |
Acide oxolinique
Ceftiofur
Enrofloxacine
Florfénicol
Fluméquine
Marbofloxacine |
|
Amoxicilline
TMP-Sulfa |
Contrôles abattoir
Date |
Nb
de truies |
Vaginites |
Cervicites |
Métrites |
Cystites |
Néphrites |
| 13/08/2008 |
13 |
0 |
2 |
5 |
5 avec dépôts de cristaux
1 purulente |
1 |
| 23/09/2008 |
14 |
3 |
|
2 |
5 cystites avec dépôt
de cristaux
1 purulente |
|
| Total |
27 |
3/27
soit 11.11% |
2/27
soit 4,40% |
7/27
soit 25,92% |
10/27 cystites avec
dépôts de cristaux soit 37%
2/27 cystites purulentes, soit 7,40% |
1/27
soit 3,7% |
|
|
Cystite
à cristaux |
Cystite |
|
|
Cervicite |
Métrite |
Bactériologie
Bactériologie faite sur les urines, l'utérus et la vessie de la
truie 187 présentant une métrite purulente, une cystite purulente
et une pyélonéphrite.
| Germe
isolé |
Sensible |
Intermédiaire |
Résistant |
| E. Coli |
Ceftiofur
Enrofloxacine
Florfénicol
Fluméquine
|
Amoxicilline |
TMP-Sulfa |
Nous sommes donc confrontés à
un problème
de métrites graves.
Remarque : analyse bactériologique et chimique de l'eau => excellente
Mesures proposées et évolution des résultats
Plan de contrôle des métrites
Rappel
Sur les 6 isolements bactériens faits :
- 1 isolement streptocoque Béta hémolytique,
- 1 isolement staphylocoque
hyicus,
- 4 isolements
E. coli.
Sur ces 6 isolements:
- 6/6 étaient sensibles au Ceftiofur,
- 3/6 étaient intermédiaires ou résistants aux quinolones,
- 3/6 étaient résistants à l'amoxicilline et à l'association
TMP-Sulfa
Médication
• Dépôt d'un
gel antiseptique
systématiquement le lundi avant mise-bas,
• Distribution d'
acide oxolinique les
5 jours autour de la mise-bas sur un tour,
• Prise de température systématique de truies le lendemain
de la mise-bas,
• Si écoulements sales deux jours après mise-bas ou suite
au Dinolytic, traitement individuel avec
Excenel RTU
1 cc/16 kg 3 jours de suite.
•
Suivi des truies vues sales en maternité
et piquées en verraterie => résultats notés.
Evolution des résultats
• Rétrospectivement, nous nous sommes rendus compte que les métrites
avaient démarré sur la première bande où les premières
cochettes de la nouvelle origine ont mis bas. En effet, l'éleveur avait
changé de multiplicateur tout en restant sur la même génétique
suite à des soucis de poids à la livraison.
L'introduction des nouvelles cochettes à la fin de l'année 2007
s'était particulièrement bien passée avec un taux de fertilité
proche de 92% sur l'ensemble des animaux entrés.
Pourtant, les bandes en IA les 28/07 et 18/08, le taux de fertilité de
ces premières primipares s'était écroulé à
50 et 71%.
L'introduction d'une nouvelle origine de cochettes a
certainement été le révélateur de germes déjà
présents, soit en grande quantité, soit partiellement
pathogènes.
• La première bande ayant reçu de l'acide oxolinique est la
bande qui était en IA le 08/09/08. Cependant, elle n'a été
traitée qu'à l'IA.
• La première bande qui a reçu de l'acide oxolinique autour
de la mise-bas est la bande en IA le 29/09/08. C'est aussi la première
bande où les truies sales autour de la mise-bas ont été piquées
Excenel.
• A partir de cette bande, on retrouve des résultats de fertilité
sur les truies sevrées proches de 90%.
• Par contre, la réussite sur les retours reste très médiocre.
Les retours, pour la majorité des retours sales,
multirécidivistes, traduisent l'importance des infections génitales
auxquelles nous sommes confrontés.
Date IA
2008 |
Cochettes |
Primipares |
Rg
2 + 3 |
>
Rg 3 |
R
- 2R - Non venue -
AVT - Vide |
Total |
| |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
Nbre
IA |
Pleines |
%
âge |
| 16-juin |
7 |
6 |
86 |
8 |
7 |
88 |
14 |
13 |
93 |
27 |
25 |
93 |
10 |
3 |
30 |
66 |
54 |
82 |
| 07-juil |
7 |
6 |
86 |
5 |
5 |
100 |
15 |
10 |
67 |
27 |
19 |
70 |
11 |
7 |
64 |
65 |
48 |
74 |
| 28-juil |
7 |
7 |
100 |
8 |
4 |
50 |
16 |
10 |
63 |
25 |
19 |
76 |
13 |
7 |
54 |
69 |
47 |
68 |
| 18-août |
7 |
7 |
100 |
7 |
5 |
71 |
10 |
9 |
90 |
29 |
25 |
86 |
17 |
9 |
53 |
70 |
55 |
79 |
| 08-sept |
7 |
7 |
100 |
7 |
6 |
86 |
4 |
2 |
50 |
34 |
21 |
62 |
10 |
3 |
30 |
62 |
39 |
63 |
| 29-sept |
8 |
6 |
86 |
5 |
5 |
100 |
11 |
5 |
45 |
32 |
28 |
88 |
15 |
3 |
20 |
70 |
47 |
67 |
| 20-oct |
7 |
7 |
86 |
8 |
7 |
88 |
17 |
15 |
88 |
26 |
23 |
88 |
14 |
7 |
50 |
72 |
58 |
81 |
| 10-nov |
7 |
7 |
100 |
7 |
7 |
100 |
16 |
15 |
94 |
23 |
22 |
96 |
16 |
12 |
75 |
69 |
63 |
91 |
| 01-déc |
7 |
7 |
100 |
7 |
6 |
86 |
16 |
14 |
88 |
24 |
21 |
88 |
5 |
2 |
40 |
69 |
50 |
85 |
(Vert : nouvelle origine – noir : ancienne origine)
Mesures complémentaires
• Le nombre de cystites à cristaux s'explique par la
sursaturation
des urines
• Les truies sont nourries à volonté puis reçoivent
des repas d'eau (distributeur avec débit volumétrique). Cependant,
toutes ne boivent pas la même quantité. C'est la première
explication à cette sursaturation des urines.
Equilibres
minéraux de la ration revus avec le formulateur.
•
Acidification des urines : traitement
de 3 semaines au chlorure d'ammonium sur tout le troupeau puis relais pris par
des acidifiants incorporés dans le minéral à la fois en gestante
et en allaitante.
Mesures prises pour le moyen terme
Bilan en janvier 2009
Evolution du nombre de truies sales
Les 7 bandes ont été traitées à l'acide oxolinique.
Lors de ce premier tour, plus de 12 truies étaient piquées en
maternité pour écoulements sales.
Le taux de fertilité sur ces truies piquées était de 78%.
Lorsque les premières bandes traitées sont revenues en maternité
sur le début de l'année 2009, nous avons constaté la
baisse
du nombre de truies piquées à moins de 5 par bande. Cependant,
nous avons retrouvé dans ces truies piquées des animaux qui avaient
déjà été piqués à la mise-bas précédente.
Ceci confirme la gravité des métrites auxquelles nous devons faire
face et nous oblige à
un suivi très rigoureux
de ces truies à problème d'un cycle sur l'autre.
Contrôle abattoir du 22/01/09 sur des
truies récidivistes
Nbre
de truies |
Vaginites |
Cervicites |
Métrites |
Cystites |
Néphrites |
14 |
0 |
1/14
soit 7,14 % |
6/14
soit 42,85 % |
4/14
soit 28,57 % |
0 |
On retrouve sur les analyses bactériologiques faites sur les métrites,
l'
association E. coli / Staphylocoque hyicus
avec un profil d'antibiogramme similaire.
Par contre, on note la diminution des cystites à cristaux.
Evolution de la médication
• Une fois les 7 bandes traitées à l'acide oxolinique, nous
avons choisi de ne maintenir l'acide oxolinique que sur les primipares et deuxièmes
portées. Nous voulons impérativement
éviter
le déséquilibre colonisation/infection et protéger nos jeunes
truies.
•
Maintien de la rigueur des traitements individuels
et du suivi des truies vues sales sur une phase de leur cycle.
•
Maintien des gels antiseptiques avant
la mise-bas et en bouchon de col à l'IA.
La troisième mesure importante est
la
réforme systématique des truies sales au 2ème retour
Conclusion
Nous avons aujourd'hui retrouvé 85% de fertilité
sur nos bandes.
La rigueur des observations individuelles, la systématisation de la médication
sur les animaux présentant des écoulements et le suivi de ces
animaux d'un cycle à l'autre sont essentiels.
Cette explosion de métrites graves est cependant difficile à expliquer
: la montée à bas bruit du nombre de truies atteintes, directement
réformées ou non repérées, s'est certainement conjuguée
avec l'arrivée de la nouvelle origine de cochettes en mise-bas.
La stabilité sanitaire du troupeau reproducteur,
la rigueur mise dans la conduite, le respect des règles de biosécurité
ont été des atouts majeurs dans la résolution
de ce cas.
Le travail sur la conduite alimentaire en gestante reste à faire.
Commentaires
Ce cas clinique relatait
un problème de métrites
graves.
Malgré l'ampleur et les conséquences de ces infections génitales,
nous nous sommes donnés le temps de poser notre diagnostic et de
multiplier
les prélèvements afin d'établir la meilleure médication
possible. La réponse en a été d'autant plus nette. Il est
cependant impossible d'incriminer un germe spécifique puisque nous avons
trouvé successivement
E. coli, staphylocoque
hyicus,
streptocoque béta hémolytique.
Les cystites à cristaux doivent en parallèle
être "traitées" : l'érosion de la muqueuse
vésicale est un facteur favorisant majeur des cystites infectieuses. Elles
révèlent par ailleurs une sursaturation des urines anormale.
La systématisation d'un protocole de repérage,
de traitement et d'enregistrement des informations relatives aux animaux malades
est capitale pour évaluer la prévalence des infections
et l'efficacité d'un plan de contrôle.