La situation actuelle est révélatrice de la
sensibilité
des prix à la loi de l’offre et de la demande. Le regard que porte
l’acheteur sur le producteur est uniquement lié à la capacité de ce dernier à
satisfaire sa demande.
La valeur du produit qu’il achète,
bien que réelle, disparaît totalement devant les considérations commerciales du
moment, la priorité étant de ne pas manquer de marchandises pour satisfaire
ses clients.
L’Espagne dépasse désormais d’environ 15% la France,
l’Allemagne et les Pays Bas, le Danemark est décroché.
Cette hausse significative et la baisse des matières premières attendue à la récolte
sont de nature à
redonner espoir aux éleveurs
qui en ont bien besoin.
Les difficultés financières sont actuellement maximales, il serait donc opportun
d’analyser les niveaux d’endettement, pour se projeter dans le futur. Quel sera
le poids des charges fixes sur le kilo produit,
l’élevage
peut-il être restructuré ?
Souhaitons qu’un maximum de producteurs croit en sa chance.
Hilaire Herbert
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