Novembre 2025 / Anses – Bilan antibiorésistance animale 2024 / France.
https://www.anses.fr
À l’occasion de la publication de son bilan 2024 sur l’antibiorésistance chez les animaux, l’Anses met en lumière plusieurs avancées majeures:
La collecte des données d’utilisation des antibiotiques par espèce et catégorie animale a été rendue obligatoire par le règlement 2019/6 pour tous les États membres de l’Union européenne. En France, afin de faciliter la remontée d’informations, le choix a été fait de transmettre les données issues vétérinaires et pharmaciens via la plateforme CalypsoVet. Celle-ci collecte automatiquement les données transmises par les logiciels de prescription ou de gestion des établissements vétérinaires. La plateforme facilite les démarches administratives et la communication entre les vétérinaires. En 2024, 82,6 tonnes d’antimicrobiens ont été déclarées via cet outil. Si ce chiffre est plus important qu’en 2023, il représente toutefois seulement 28,4 % du tonnage vendu, tel qu’obtenu par le système de suivi des ventes renseignées par les titulaires d’AMM. Les déclarations d’usage sont donc aujourd’hui loin d’être exhaustives, contrairement à ce que prévoit la réglementation européenne.
La collecte des données d’utilisation des antibiotiques par espèce et catégorie animale a été rendue obligatoire par le règlement 2019/6 pour tous les États membres de l’Union européenne. En France, afin de faciliter la remontée d’informations, le choix a été fait de transmettre les données issues vétérinaires et pharmaciens via la plateforme CalypsoVet. Celle-ci collecte automatiquement les données transmises par les logiciels de prescription ou de gestion des établissements vétérinaires. La plateforme facilite les démarches administratives et la communication entre les vétérinaires. En 2024, 82,6 tonnes d’antimicrobiens ont été déclarées via cet outil. Si ce chiffre est plus important qu’en 2023, il représente toutefois seulement 28,4 % du tonnage vendu, tel qu’obtenu par le système de suivi des ventes renseignées par les titulaires d’AMM. Les déclarations d’usage sont donc aujourd’hui loin d’être exhaustives, contrairement à ce que prévoit la réglementation européenne.