Lundi, 18 mars 2019/ Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation/ France.
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Les principales avancées de la mise en œuvre de ce plan d’action au cours du dernier mois sont les suivantes :
Poursuite de la pose des clôtures dans les départements Ardennes, Meuse et Meurthe et Moselle
Les travaux de pose des clôtures engagés depuis le 18 janvier devraient être achevés pour la fin du mois de mars ; 73 km ont déjà été réalisés sur les 112 km au total. Le coût entièrement pris en charge par le Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation s'élève à 5,3 millions d'euros.
Dans les Ardennes, la clôture est achevée depuis le 26 février. Dans la Meuse, il ne reste plus que quelques kilomètres à poser, au 14 mars, pour achever la construction. Enfin, dans la Meurthe et Moselle, les travaux sont engagés depuis le 11 mars et devraient s’achever avant la fin du mois.
Dans les zones déjà délimitées par les clôtures et la frontière avec la Belgique, pour les départements des Ardennes et de la Meuse, des zones blanches ont été instaurées par arrêté ministériel. Les principales mesures conduites dans ces zones portent sur le dépeuplement des populations de sangliers, la limitation des activités forestières professionnelles et de loisir et l’interdiction de la venaison.
La chasse est fermée depuis le 28 février mais les arrêtés préfectoraux permettent de prolonger les opérations de destruction dans les 3 départements, le sanglier ayant été déclaré animal nuisible.
Poursuite des actions de dépeuplement et de surveillance
Dans les zones blanches, les opérations de dépeuplement des sangliers ont été poursuivies sous la coordination de la DRAAF Grand-Est avec les acteurs locaux : l'ONCFS, Les louvetiers, l'ONF, et les Fédérations de chasseurs.
Depuis le 21 janvier, 230 sangliers ont été abattus (battues, tirs de jour, tirs de nuit).
Dans le cadre de ces opérations de lutte, il faut également souligner la parfaite coordination des autorités françaises avec les autorités belges grâce à la mise en place d’une task-force qui se réunit chaque semaine.
Renforcement des mesures de biosécurité dans les élevages porcins et formation de 346 formateurs biosécurité
Les mesures réglementaires relatives à la biosécurité ont été renforcées par arrêtés ministériels :
Par ailleurs, depuis novembre 2018, 346 formateurs biosécurité ont été formés par l'IFIP et la SNGTV. Il s’agit de vétérinaires, de techniciens de groupements et de conseillers techniques en filière porcs, habilités à former les éleveurs sur tout le territoire national à la mise en œuvre des mesures de biosécurité.