10 février 2026/Afrique du Sud.
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Les élevages porcins commerciaux de plusieurs provinces sud-africaines font face à des foyers confirmés et suspectés de fièvre aphteuse, tandis que de nouveaux cas de peste porcine africaine ont été signalés dans la province de Gauteng. Certaines exploitations présentent des signes cliniques, mais la confirmation en laboratoire reste en attente dans certains cas en raison de retards d’analyse. La disponibilité limitée d’abattoirs agréés par l’État pour les zones touchées constitue actuellement le principal obstacle à l’abattage contrôlé des animaux cliniquement sains, aggravant ainsi les tensions sur l’offre.
Les organisations professionnelles et les autorités vétérinaires travaillent à l’actualisation des mesures de contingence pour la gestion de la fièvre aphteuse dans la production porcine commerciale, notamment par la clarification des protocoles de réponse aux foyers, la planification vaccinale et la définition des périodes de quarantaine après la disparition des signes cliniques. Parallèlement, les efforts se poursuivent pour contenir la peste porcine africaine au moyen de restrictions de mouvements et de mesures renforcées de biosécurité, la maladie restant active dans plusieurs zones.
Les autorités ont rappelé que ces deux maladies ne présentent aucun risque pour la santé humaine et que la viande de porc commercialisée par les circuits officiels demeure sûre, sous réserve de contrôles vétérinaires et de normes strictes de sécurité sanitaire des aliments. Malgré le nombre relativement limité d’exploitations touchées, la propagation en cours et les mesures de contrôle perturbent la chaîne de valeur et devraient contribuer à un resserrement de l’offre porcine jusqu’en 2026.